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Carnets d'un vaincu: Scolies pour un texte implicite

Résumé
C'est de la vérité d'une idée dont nous devons nous réjouir, non de son triomphe. Car aucun triomphe ne dure.
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 3h. 5min.
Édition: Paris, Arche éditeur, 2009
Numéro du livre: 30733
ISBN: 9782851816979
CDU: 860

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Durée : 10h. 47min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 74182
Résumé:Le journalisme a été la grande affaire de la vie de Gabriel Garcia Marquez. Ses années de formation ont été consacrées au métier de reporter qu’il exerçait avec une passion jamais démentie, et son œuvre littéraire en découle dans une filiation revendiquée par lui. La présente anthologie rassemble donc 50 textes de la période journalistique de l’homme qui recevra le Prix Nobel de Littérature en 1982, et nous offre un éclairage passionnant sur le parcours du grand écrivain colombien. Le lien narratif entre journalisme et littérature semble évident à la lecture de ces textes courts, qu’il s’agisse de scènes de la vie quotidienne, de brèves histoires poétiques, de chroniques poli-tiques sur les Sandinistes et l’élite politique colombienne, ou de réflexions intitulées « Le fantasme du Prix Nobel » ou « Comment écrire un roman ». Un portrait de Hemingway, un autre de Fidel Castro, des évocations de Paris, Mexico ou Bogota complètent ce choix de textes dont on ne peut qu’admirer la hauteur de vue et surtout le rythme. Gabriel Garcia Marquez fut ce grand conteur de l’Histoire aussi bien dans ses romans que dans ses écrits dits journalistiques.
Lu par : Patrick Langlois
Durée : 4h. 21min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 35034
Résumé:Le courage serait un mot désuet. Un terme qui appartiendrait à un passé révolu, au temps où le « système », la « finance », les « lobbys », « Bruxelles » n’auraient pas encore fait main basse sur notre libre arbitre. A l’évocation de ce terme, vous verrez se dessiner un sourire au mieux gêné, plus souvent condescendant, sur le visage de nos élites. Depuis 15 ans, j’assiste, atterrée, à la mise à mort des agriculteurs vertueux assommés sous des tombereaux de normes et de réglementations tatillonnes. Depuis 15 ans, j’observe les lobbys dicter leur tempo, usant de leurs vastes réseaux pour stopper les réformes qui sauveraient notre santé et l’environnement. Depuis 15 ans, je constate, la boule au ventre, les mêmes reculades, la même stigmatisation de Bruxelles, le même travail de sape des grands argentiers mus par leur seul intérêt. Pendant ces 15 ans, les politiques ont été incapables de tenir bon et de s’élever pour protéger nos enfants des pesticides ou pour que nous sachions enfin ce que nous mangeons. Stop ! Assez de cette lâcheté. De sacrifier notre bien-être, notre planète et l’intérêt des générations futures. Si nos dirigeants ne souhaitent pas changer le monde, nous si. Et du courage, nous en avons à revendre.
Lu par : Colette Damm
Durée : 3h. 50min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65795
Résumé:Dans l'imaginaire européen, quelques animaux jouent un rôle plus important que les autres et forment une sorte de « bestiaire central ». Le loup en fait partie et en est même une des vedettes. Il occupe déjà cette place dans les mythologies antiques, à l'exemple de la louve romaine, qui a nourri Romulus et Rémus, du loup Fenrir, destructeur du panthéon nordique, et des nombreuses histoires de dévorations, de métamorphoses et de loups-garous. Ces derniers sont encore bien présents au Moyen Âge, même si la crainte du loup est alors en recul. Les bestiaires dressent du fauve un portrait négatif et le Roman de Renart en fait une bête ridicule, bernée par les autres animaux et sans cesse poursuivie par les chasseurs et les paysans. La peur du loup revient à l'époque moderne. Les documents d'archives, les chroniques, le folklore en portent témoignage : désormais les loups ne s'attaquent plus seulement au bétail, ils dévorent les femmes et les enfants. L'étrange affaire de la Bête du Gévaudan (1765-1767) constitue le paroxysme de cette peur qui dans les campagnes ne disparaît que lentement. Au xxe siècle, la littérature, les dessins animés, les livres pour enfants finissent par transformer le grand méchant loup en un animal qui ne fait plus peur et devient même attachant. Seuls la toponymie, les proverbes et quelques légendes conservent le souvenir du fauve vorace et cruel, si longtemps redouté.
Lu par : Nicole Auvinet
Durée : 5h. 10min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69994
Résumé:Avec une quarantaine d'anecdotes et de souvenirs sur les lieux et les événements, ainsi que sur ses rencontres avec des personnages connus ou inconnus, l'auteur met en évidence l'exceptionnel foisonnement de découvertes et d'idées écloses dans le Quartier latin, durant la dernière moitié du XXe siècle. Pour preuve les 31 Prix Nobel français qui, depuis 1960, ont tous, à un moment ou à un autre, étudié ou cherché sur cette montagne. Le rappel de ces événements et de ces rencontres montre les mutations qu'ils ont engendrées qui trouvent, par les temps qui courent, des concordances inattendues.
Lu par : Anne Ballandras
Durée : 12h. 23min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 71076
Résumé:La question du sacré a de nombreuses ramifications dans l'oeuvre de fiction et dans les essais philosophiques d'Albert Camus. Les contributions rassemblées dans ce volume examinent l'articulation des représentations positives et négatives du sacré, au fil d'une oeuvre qui fait ressortir avec acuité ses ambivalences : la dénonciation d'une force d'écrasement prompte à glisser de la sphère religieuse à la sphère politique y coexiste avec le lyrisme de la dilatation de l'être dans les extases cosmiques, ou encore avec l'approche aimante et douloureuse du mystère de l'autre. La réflexion de Camus fait jaillir du sacré lui-même le sens de la limite qui contrecarre ses propres égarements, en opposant aux fureurs totalitaires et terroristes la terreur révérencielle du sang versé et en entreprenant de refonder sur l'esprit de mesure un humanisme lucide.
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 7h. 37min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 71245
Résumé:La fascination pour les oiseaux qui accompagne l’auteur depuis son enfance (une maladie qu’il appelle Birding Compulsive Disorder) est devenue un prétexte pour écrire sur l’art, la littérature, l’histoire et le cinéma. De quel oiseau-roi Mitterrand a-t-il voulu faire son dernier repas ? Quel est le lien de l’agent 007 avec l’ornithologie ? À quoi pensaient les oiseaux d’Hitchcock ? Quel effet l’amour de Jonathan Franzen pour les oiseaux a-t-il eu sur sa prose ? Bien entendu, l’auteur ne s’inspire pas uniquement de ses lectures ! C’est un homme de terrain et son texte est nourri de toutes ses expériences dans la nature, mais aussi en ville. Il y a désormais des millions de gens qui s’adonnent à l’observation des oiseaux. Pour beaucoup, c’est une passion dévorante et les cas d’agression, d’évanouissement ou de crise cardiaque ne sont pas rares sur le terrain. Lubienski n’a encore tabassé personne, son cœur est heureusement en bon état, mais comme son amour des oiseaux est excessif, il affronte sans se plaindre les conditions les plus inconfortables, jusqu’à être victime de la « malédiction du bruant », un mal qui frappe les amis des oiseaux…
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 11h. 9min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 39699
Résumé:Tous les lecteurs de Jim Harrison connaissent son appétit vorace pour la bonne chère, les meilleurs vins et autres plaisirs bien terrestres qui irriguent son œuvre. Grâce à ce Sacré gueuleton, même les plus fidèles d’entre eux seront surpris de découvrir l’étendue de ses écrits sur le sujet. Rassemblés pour la première fois en un seul volume, ces articles publiés au fil de sa carrière ne se contentent pas de célébrer les plaisirs de la table. Savoureux quand il croque les travers comparés des critiques littéraires et des experts œnologues, féroce quand il brocarde l’affadissement du goût et la nourriture industrielle, Big Jim parle de gastronomie avec la même verve que lorsqu’il évoque la littérature, la politique, l’amour des femmes ou l’amour tout court. En chemin, il déroule des recettes toujours réjouissantes, parfois inattendues, et fait preuve d’un humour dévastateur à l’égard des pisse-vinaigres de tout poil. Parents, amis, écrivains, hommes politiques et personnages de roman se croisent au fil des pages pour composer un autoportrait du gourmand vagabond, une biographie en creux de l’auteur de Dalva, de Légendes d’automne et du Vieux Saltimbanque. Ce livre est un véritable festin littéraire qui comblera tous les appétits.
Durée : 3h. 41min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70126
Résumé:Aussi loin que remontent ses souvenirs, Sigri Sandberg a eu peur du noir. Un beau jour, elle part pour un séjour en solitaire dans les montagnes norvégiennes, en plein hiver, pour apprivoiser l’obscurité. Elle s’inspire de l’expérience d’une pionnière, Christiane Ritter, qui a passé un hiver entier dans une hutte de trappeur isolée au Spitzberg en 1934. Les deux femmes partagent une même fascination pour les paysages du Grand Nord, pour leur beauté et le silence qui les habite. Cet ouvrage explore notre relation intime à la nuit : pourquoi nous avons peur du noir, pourquoi nous en avons besoin, et en quoi l’excès de lumière peut nuire à notre bien-être. Sous la nuit polaire, Sigri Sandberg réfléchit à la signification culturelle, historique, psychologique et écologique de l’obscurité. Elle évoque le sommeil et ses mécanismes, les trous noirs, les lumières du Nord, mais aussi les lois du trafic aérien et la lutte pour pouvoir continuer à apprécier la beauté d’un ciel nocturne étoilé. Une réflexion sensible sur l’influence de l’homme sur la nature, nourrie par l’expérience et l’observation du Grand Nord
Durée : 20h. 42min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 17547
Résumé:Fait suite à : "Raconter et mourir" Parce que les hommes racontent pour laisser des traces et ne pas mourir, ils tentent sans cesse d'abolir le temps.Tentative magnifique qui, même si elle est vouée à l'échec, donne à la littérature occidentale ses plus grands récits. Des aventures de Don Juan aux voyages de Gulliver en passant par la quête abyssale de Melville, le drame faustien, l'épopée moderne de Joyce et la Recherche de Proust - pour ne citer que quelques-uns des trésors présentés dans cet ouvrage -, ce qui traverse toute notre littérature, c'est ce désir sans cesse renouvelé des hommes d'aller sans trêve d'un objet à l'autre, dans l'oubli d'eux-mêmes. Chaque oeuvre qui traverse les siècles échappe à l'époque qui l'a vue naître. Tous les grands récits du Temps aboli sont donc contemporains les uns des autres et ils appartiennent à tous les temps. Comme dans Raconter et mourir, dont cet ouvrage constitue la suite, chaque chapitre peut se lire comme un tout, au gré de la fantaisie du lecteur.
Lu par : Liliane Pierré
Durée : 2h. 45min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15725
Résumé:Au nom du confort, du progrès et du bonheur, on invente tout un tas d'objets... Or, à regarder vivre nos contemporains ; on s'aperçoit que sous prétexte de nous faciliter la vie, ils nous la compliquent singulièrement. Ce livre n'est ni un pamphlet ni un sermon. Il s'agit de prendre les moeurs d'aujourd'hui dans le filet du style, afin d'en jouer sur le mode de la drôlerie cruelle ou de la cruauté drôle. C'est ce regard, qui n'exclut pas une certaine tendresse, qu'Alain Bertrand tente de poser, dans l'héritage de Vialatte ou de Blondin. Et sans que soit reniée la part d'autodérision qui sied à tout écrivain, surtout originaire de Belgique.
Durée : 8h. 32min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 71973
Résumé:Dans la vie d’un lecteur, certains auteurs occupent une place à part : lectures inaugurales, compagnons de tous les jours, sources auxquelles on revient. La collection « Les auteurs de ma vie » invite de grands écrivains d’aujourd’hui à partager leur admiration pour un classique, dont la lecture a particulièrement compté pour eux. « Les yeux rivés sur L’Idiot, mon père m’en déconseillait sévèrement la lecture : ’’Destructeur, démoniaque et collant, trop c’est trop, tu n’aimeras pas du tout, laisse tomber !’’ Il rêvait de me voir quitter ’’l’intestin de l’enfer’’, désignant ainsi notre Bulgarie natale. Pour réaliser ce projet désespéré, je n’avais rien de mieux à faire que de développer mon goût inné pour la clarté et la liberté, en français, cela va sans dire, puisqu’il m’avait fait découvrir la langue de La Fontaine et de Voltaire. Évidemment, comme d’habitude, j’ai désobéi aux consignes paternelles et j’ai plongé dans Dostoïevski. Éblouie, débordée, engloutie. » Julia Kristeva
Lu par : Carole Beuron
Durée : 5h. 46min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67771
Résumé:Dans ce livre, Neil Postam propose d’analyser la place dominante qu’a pris le divertissement dans l’espace public et l’impact des médias sur une société contemporaine vouée à la distraction. Refusant les thèses de la manipulation, il montre que les médias, et en particulier la télévision, agissent moins en fonction des contenus qu’ils transmettent qu’à travers la forme de cette transmission : celle de programmes dont le rôle essentiel est le divertissement. Comparant les deux sinistres prophéties de 1984 d’Orwell et du Meilleur des mondes d’Huxley, Postman expose comment nous en venons à adorer les technologies qui détruisent notre capacité de penser.